Biography Press

"Miodrag Tasic’s figures will never cease to intrigue you. You experience their abstraction and question it day after day. You will leave your greater existence - that will once and for all seem calmer and brighter – and get the flavour of just how very odd and unusual they are. Their stubborn curiosity will astound you, their incessant conversations with each other and everyone else around, their lonely, hoarse and discordant songs, their breathlessness. Arousing new feelings of delight and unease, with a mixture of good luck and misfortune, an artist’s work is born."

from: "Miodrag Tasic" by Raphaël Monticelli, published by Ricochet, 1997

"Human , just too human. Characters in flesh and bone standing on tiptoe or hanging from a thread. There hangs the weight of years and the wrinkles that are the stigmata of these greaseful bodies. But the heaviness of these creatures is never a burden."

from: "Miodrag Tasic: The Art of the Flesh", by Gérard Clétil, L’Avenir – Côte d’Azur, 1998.

"Tasic has incredible technique with meticulous attention to detail, "classical sculpture with a contemporary feel". He creates astonishing bronze characters, distorted bodies with wrinkles and folds of skin, ageless bodies at the extremes of caricature and poise. Tasic observes the world through his sculpture. His work is silent and observant."

from: "Tasic, lauréat de la XIIIe Biennale de l’U.M.A.M." ("Tasic, winner of the 13th Biennal of the U.M.A.M") by Frédéric Altmann, of the Nice-Matin newspaper.

" Comme la poésie, la statue nous renvoie....conceptuelles."

from : "Miodrag TASIC, by Jean-Paul Potron.- Editions Giletta . Nice, 2011.

 

MIODRAG TASIC

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Textes de Jean-Paul Potron

De la surprise assurément, de la réserve souvent, de l’aversion peut-être, de l’attirance aussi : l’éventail des sentiments éprouvés lors d’une première rencontre avec les bronzes de Miodrag Tasic se déploie largement. Ces statues ne laissent personne indifférent, tant elles dégagent une inquiétante étrangeté, tant elles installent le doute en chacun de nous : ont-elles été inspirées par des modèles humains? Ces « objets inanimés » ne pourraient-ils pas exister un jour? Les représentations du visage et du corps humain nu, en effet, tendent un miroir dans lequel notre égocentrisme ne peut s’empêcher de voir un reflet de nous-mêmes, réel, rêvé ou refoulé. Un dialogue silencieux s’établit entre la sculpture et le spectateur. Comme la poésie, la statue nous renvoie à quelque chose d’essentiel, qui pourrait bien être la conscience de notre propre réalité physique. Quelle émotion, quelle vision, quel message l’artiste cherche-t-il donc à faire passer? Face à ces bronzes nous voici dérangés, non seulement dans notre perception, mais aussi dans nos acquis culturels, voire dans nos bases conceptuelles.

JEAN-PAUL POTRON
Bibliothécaire au musée d’Art et d’Histoire de Nice depuis 1988, secrétaire de rédaction de la revue Nice historique, il est l’auteur de plusieurs publications sur la région.

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